Vous n'êtes pas connecté.
L'image IR montre qu'on est plus certainement sur un dessin que sur une photo et les déformations en lumière rasante semblent plus être des déformations de papier que de toile.
Si ce n'est pas une photo la question serait de savoir pourquoi si c'est une impression couleur celle-ci aurait été retouchée à l'aquarelle et à l'huile.
J'ai fait quelques recherche sur la signature et ne trouvant rien par moi-même j'ai interrogé Gemini, en lui faisant une description précise du tableau, tant de ce qu'il représente que dans les problèmes structurels, qui m'a donné trois hypothèses :
1. La piste d'un pseudonyme d'artiste
La fin du XIXe et le début du XXe siècle ont vu émerger une multitude de peintres, d'illustrateurs et de caricaturistes parisiens gravitant autour des cabarets, des revues de presse satiriques (comme Le Chat Noir ou Le Rire) et des salles d'opéra. Beaucoup utilisaient des pseudonymes courts ou des anagrammes pour signer leurs œuvres de genre sans utiliser leur nom académique officiel.Le terme « Dure » fait un écho direct au monde difficile de la danse à l'époque (une réalité sociale violente souvent thématisée par les artistes post-impressionnistes). Il n'est pas exclu que l'artiste ait choisi ce mot comme un pseudonyme volontaire.
2. L'attribution à un « Petit Maître » ou élève d'atelier
La composition s'inspire très fidèlement du cadrage moderne introduit par Edgar Degas : une vue panoramique plongeante, des ballerines en pleine préparation (l'une penchée en avant pour ajuster ses chaussons, une autre réajustant son tutu ou son corsage). Dans les années 1890–1920, les élèves des académies libres (comme l'Académie Julian ou l'Académie Colarossi) et les artistes de Montmartre copiaient énormément les maîtres reconnus. « Dure » peut être le patronyme exact d'un artiste régional ou d'un peintre répertorié comme un « petit maître » de l'école française, dont la cote sur le marché de l'art reste très confidentielle.
3. L'hypothèse de l'étude préparatoire ou de la copie d'époque
Le fait que la technique soit mixte (dessin sur papier rehaussé à l'aquarelle et à l'huile) et le support complexe indiquent qu'il ne s'agit pas d'un tableau d'apparat académique, mais plutôt d'un travail de recherche ou d'atelier. Il arrivait que des collectionneurs ou des copistes fassent maroufler des études sur toile au début du XXe siècle pour leur donner l'apparence d'un tableau de galerie. La signature peut dans ce cas être celle du copiste.
L'hypothèse 3 me semble assez plausible...
Bonjour,
Bien reçu les images en grand.
Vous avez raison, ce n'est pas une photo. Aussi, je pense que ce n'est pas non plus une chromolithographie pour les mêmes raisons de repentir.
Je crois que c'est un dessin sur papier, marouflé puis peint (peut-être aquarelle et huile il faudrait faire des tests).
Un tableau qui va être très difficile à restaurer !
Je vous ai envoyé l'autre jour l'adresse du site de l'atelier (à Paris) d'où est issue notre association... voyez avec eux ce qu'il est possible de faire.
Je reste tout fois à votre écoute en cas de besoin.
Bonne fin de semaine.
Il faudrait être sûr que c'est bien un fusain... la photo envoyée est petite mais effectivement, si ce n'est pas une photo noir et blanc, et bien du fusain, nous ne sommes pas sur de la phototypie.
Et en regardant de plus près (mais l'image pixelise en l'agrandissant) c'est vrai que cela fait plus dessin que photo...
Dans ce cas, et sans parler de chromolithographie on pourrait juste avoir un dessin marouflé sur toile et colorié à l'aquarelle et à l'huile. La chromolithographie avait pour but de faire des tirages couleur, aussi à quoi bon utiliser cette technique pour du noir et blanc repris après ?
Il faudrait faire des prélèvements avec analyse chimique pour être certain...
Envoyez-moi par email la photo IR en plus grand au cas où.
Bonne journée.
C'est tout à fait le type de techniques qui était utilisé pour recoloriser des photypies.
J’opterais plus pour un procédé de phototypie qui répond assez à ce type de technique et de dégradation.
Le papier albuminé permettant le tirage photographique qui est repris ensuite en peinture à du se déformer après son marouflage sur la toile.
Dans les années 70 un doublage a surement permis une remise à plat temporaire, mais sans refixage et consolidation le papier c'est re-déformé étant particulièrement sensible aux variation hygrométrique et plus globalement à l'humidité.
Je viens de lire un dossier technique sur une telle restauration... et encore, pas de doublage avant (ce dernier complexifiant l'intervention car devant être supprimer pour travailler la remise à plat et la consolidation)... bref, c'est particulièrement complexe !
Je vois si je peux trouver des indices confirmant cette hypothèse.
La RX face est un cliché IR et le RX verso et un bien un cliché RX mais face.
C'est corrigé.
Ce n'est donc pas elle qui l'a fait !
OK. Je continue quelques recherches.
Bonjour,
Pour précision. Si c'est un rentoilage qui a eu lieu, c'est-à-dire soit à la colle de pâte, soit à la cire résine, cette opération entraine une imprégnation complète du support initial et donc la traversée de toutes les couches par les adhésifs.
Si c'est bien une chromolithographie je crois (mais il faudrait voir avec des experts) que le procédé était sur papier et le papier aurait été marouflé sur toile et dans ce cas, un rentoilage colle de pâte aurait entrainer une réaction "violente" avec le papier et je ne sais pas si un rentoilage cire-résine aurait fonctionné...
Par contre, la restauratrice a peut-être fait un doublage à base de résine thermoplastique qui n'entraine pas d'imprégnation, mais est juste une "colle contact" entre les deux toiles, voire avec un intissé entre les deux et donc deux couches d'adhésif.
D'un autre côté, la déformation importante pourrait effectivement s'expliquer par celle d'un papier collé sur la toile... mais ce serait étonnant que la restauratrice ne l'ait pas vu !
Pouvez-vous savoir quel type de rentoilage ou de doublage a eu lieu ?
De mon coté, j'essaie de me renseigner.
Bonjour,
Je crains qu'il soit difficile de par l'UV ou le microscope en image de face de pouvoir déterminer si vous êtes sur une chromolithographie ou non.
Une précision : c'est une huile sur toile ou sur papier ?
Si c'est une huile sur toile, lors de l'élimination des surpeints, y avait-il des lacunes et si oui, avez pu prendre au microscope des images de la stratigraphie ?
Je vous contacte par message pour mettre en ligne vos images.
Cordialement,
Denis
Bonjour,
Alors,, il semblerait que vous ne soyez ps du métier : on ne parle pas de décapage mais d'allègement ou, plus en profondeur, de dévernissage.
De plus l'utilisation de paraloïde pour alléger est plutôt non conventionnel et le white spirit n'est pas un produit pur, mais un produit composé dont certaines substances ne sont pas véritablement compatible avec une bonne préservation du tableau.
Avez-vous pu regarder votre tableaux aux UV pour voir la qualité du vernis (épaisseur, nature) et l'éventuel présence de repeint (intervention précédente) ?
En règle général, on décrasse le tableau avec de s'occuper du vernis. Avez-vous songer une telle opération ? je vous conseille de faire une recherche sur le sujet sur notre forum.
Voyez pour les allègement les discussion https://3atp.org/forum/viewtopic.php?id=593 et https://3atp.org/forum/viewtopic.php?pid=2358
Pour le problème de craquelures, avez-vous observé en lumière traversantes et rasante le tableau ? Y a-t-il des déformations et de soulèvements ?
Si les craquelures sont ainsi localisées, il y a de forte chance pour que ce soit des craquelures prématurées dues à la techniques ou à la matière utilisées par le peintre... sont-elles limitées à une couleur en plus d'une zone ?
Enfin vous parlez de retouche. Y-a-t-il donc des lacunes ou pensez-vous retoucher les craquelures ?
Merci d'avance pour ces précisions.
Bonjour,
Dans la mesure du possible, il est vrai qu'il est préférable d'alléger le vernis plutôt que de le supprimer complètement, mais ce n'est hélas pas toujours possible, notamment avec des vernis durs qui sont plus difficiles à travailler.
Vous pouvez faire des tests d'allègement en commençant par un mélanger "léger" de 50% d'isooctane (isoO), 25% de Méthyléthylcétone (MEC) et 25% d'isopropanol (isoP).
Si cela ne suffit pas faites 1/3 de chaque et si cela ne suffit toujours pas essayez avec 50/50 de MEC et de isoP.
À chaque étape, faites les tests sur diverses couleurs, les verts et le bitumes pouvant être plus sensibles que les autres couleurs.
On parle souvent de 4 principes en restauration : la stabilité, la compatibilité, et le réversibilité. Le 4e étant le respect de la patine. Dans ce respect il y a aussi le fait qu'il faut accepter que certaines opérations ne soient pas possibles et encore plus sur le plan esthétique que conservatif, aussi, ne vous acharnez pas.
Tenez-nous au courant, et soyez prudent.
Le problème des solvants plus forts est qu'ils sont forcément plus dangereux pour le tableau et pour vous.
Vous pouvez peut-être essayer de déposer le 2A dans une émulsion... pour les supprimer après un peu de temps d'action... par contre, je n'ai pas les recettes en tête et (je l'avoue) pas le temps en ce moment pour faire les recherches (j'ai maintenant un autre métier), mais attendons de voir ce que donnera les tests de décrassage et je verrais si je peux retrouver les techniques d'allègement pas émulsion.
On se tient au courant.
C'est là où l'observation aux UV est un minimum. Elle permet de définir le type de résine (synthétique ou naturelle), son épaisseur, les éventuels repeints.
Ce qui peut arriver aussi c'est d'avoir une superposition verni/crasse/vernis/crasse.
En effet, il arrive que des personnes revernisse le tableau sur une première couche de crasse,, ce qui lui redonne un peu de "peps", mais est complètement contreproductif même à court terme. Du coup, le tableau se re-salit et on ne comprends pas pourquoi allègement et nettoyage ne donne pas grand chose.
Vous devriez peut-être refaire des tests de décrassage avant d'essayer des solvants plus fort ou de forcer mécaniquement l'allègement.
Vous pouvez trouver des petites lampes à UV pas trop cher, y compris dans un magasin de bricolage. Jeter un oeil avant de continuer pourrait aussi vous permettre de mieux définir le problème.
Tenez-nous au courant. Ne forcez pas et nous finirons bien par trouver une solution.
Bonjour,
Avez-vous pu observer le verni avant au UV et voir la différence maintenant ?
Êtes vous certaine que le tableau est parfaitement décrassé ?... une crasse peut empêcher l'action des solvants.
Avez-vous essayé un mélange à 50/50 isopropanol/methyléthylcétone ?
Dans l'attente de vos réponses.
Bonjour,
On ne voit pas ce qui compose le produit et un seul produit pour tout ue gamme de vernis à différent stade de vieillissement, et avec des huiles plus ou moins sensibles en dessous me parait être d'une utilisation risquée.
Nous n'utilisons que très rarement des produits tout fait surtout et jamais si on ne connait pas leur composition. De plus, on n'applique pas au chiffon mais avec un "coton-tige" (coton enroulé sur bâton de buis).
Enfin, la phrase Si un léger dépôt de pigment apparaît sur le chiffon, c’est le signe que le retrait du vernis a bien fonctionné ne m'inspire pas confiance... Si un léger dépôt de pigment apparaît sur le chiffon, C'est que vous êtes allé trop loin. On ne peut pas justifier une usure de la couche picturale comme preuve de réussite.
Donc si c'est bien une toile XVIIIe, la préparation peut être sensible à l'eau et cela rend la doublage ou rentoilage encore plus délicat.
La séparation des deux toiles semble effectivement bien avancée, et le travail de protection de la couche picturale avant ladite séparation, prend vraiment tout son sens (et sa difficulté).
Et sinon, merci, c'est gentil, mais je connais des expertes et je n'en suis pas un
... mais ça fait toujours plaisir.
Revenez vers nous quand vous voulez.
Je crains que vous n'ayez vernis sur ou bien un reste de salissures, ou bien un vernis très oxydé.
Si vous voulez travailler un peu les tableaux, achetez-vous une petite lampe de Wood pour voir la teneur du vernis d'origine et les éventuels repeints. Ça aide.
Pas certain non plus que ce soit XVIIIe... difficile à dire d'après photo.
Et c'est effectivement un gros travail qui reste à faire. Le tableau est quand même un peu mieux ainsi.
Désolé de ne pouvoir faire plus pour vous.
Rester prudent est le premier pas à faire pour pratiquer le métier et vous l'avez parfaitement compris.
Je reste à votre écoute en cas de nouveau travaux... venez nous voir dès le diagnostic.
Bonjour,
Dans ce cas il faut envisager une dépose et éventuellement un rentoilage ou un doublage ensuite avec les opérations de nettoyages du dos et éventuellement des refixages, incrustation de pièces...
Vous êtes du métier ? Parce que c'est un ensemble d'opération complexe et dangereux pour le tableau si mal exécuté ?
Bonjour,
Peut-être sur la boite ou la bouteille de vernis y-a-t-il une recommandation de produit à utiliser.
Sinon, un des solvants les plus doux serait l'Acétate d'éthyle.
Le cas échéant, si l'acétate d'éthyle ne fonctionne pas, vous pouvez utiliser un mélange d'isooctane, d'isopropanol et/ou de méthyléthylcétone. Plus le pourcentage d'isooctane est élevé, plus le mélange est doux. Peut-être même pouvez-vous tenter avec l'isooctane seul.
Ce qui m'étonne c'est que le TAC est un décrassant, pas un solvant et que le vernis ne devrait pas réagir (quoi que 6% est un peu fort).
Sinon, lors de l'opération, si vous avez des traces jaunâtre, c'est que vous supprimer du vernis ancien. À vous de voir si vous pouvez vous permettre un allègement (réduction partielle de l'épaisseur du vernis d'origine) ou pas.
Sinon, pour réapplanir la toile, si celle-ci est rentoilée, c'est un peu compliqué. Il faudrait être certain que l'encollage est encore satisfaisant et qu'il n'y a pas de soulèvement ni de la couche picturale, ni de la préparation, ni de la toile de rentoilage.
Quel type de déformation a-t-elle ?
Restant à votre écoute.
Cordialement,
SI vous rencontrez des problèmes ou avez des doutes pour le refixage (qui est une des opérations les plus délicates), n'hésitez pas à ouvrir un autre poste.
Bon courage et soyez prudente.
Bonjour Pascal,
En fait le cartonnage dépend de l'opération qui va suivre. Par exemple pour un rentoilage colle de pâte on cartonne à la colle de peau, pour un rentoilage cire résine on cartonne au vernis-cire, pour un doublage, plutôt à la tylose... et l'opération dépend du diagnostic, donc de pas de règle générale mais une adaptation à chaque tableau.
Avez-vous entièrement supprimer le papier ou vous-êtes vous arrêté quand vous avez vu qu'il y avait des déplacages ? Et si oui est-ce dans des zones spécifiques du tableau (le centre, les angles...) ?
Enfin, avez-vous pu identifier l'adhésif du cartonnage ?
Juste pour savoir, pratiquez-vous en amatrice ou en professionnelle ? C'est pour avoir une idée de votre niveau de pratique et du matériel que vous pourriez avoir à disposition.
Dans l'attente de vos précisions.
Ah oui, la prochaine fois, merci de créer un nouveau sujet quand votre question n'est pas en rapport direct avec la question dans laquelle vous êtes.
Et soyez très prudente dans le décartonnage.
Bonjour @Pascale,
Tout dépend de l'adhésif et de l'état de la peinture. La couche picturale (peinture + préparation) adhère-t-elle parfaitement à la toile ?
Si ce n'est pas le cas, vous risquez de déplaquer la peinture. Il faudrait alors refixer l'ensemble avant de supprimer le papier japon.
Pour être certain, le cartonnage est bien au papier Japon ? (Vous dites décoller un carton d'une toile peinte, d'où ma vérification).
Si l'adhésif est de la tylose ou de la colle de peau, peu d'eau bien chaude que vous passez à l'éponge et vous décollez le papier au fur et à mesure. Ne badigeonnez pas toute la surface, faites le progressivement. Quand vous enlevez le papier, tirez-le le plus parallèle possible à la surface (pas vers le haut). Ne forcez pas.
Si c'est un cartonnage à la cire-résine, le White Spirit devrait faire l'affaire.
Si c'est autre chose... il faudra déterminer l'adhésif pour tenter de trouver le bon solvant.
Pour l'eau, faites un essai sur une petite surface et attendez de voir comment réagissent toiles et peinture avant de tout faire (une petite heure devrait suffire).
Tenez-nous au courant.
Cordialement,
Bonjour,
Je suis pas spécialiste du papier, néanmoins, certains principes restent valables.
La colle crée une tension de surface qui ne sera donc pas homogène, ce qui en un premier temps hétérogénéise la tension globale de votre feuille et d'autre part, la partie collée est figée alors que la partie non collée sera plus sensible aux variations d'humidité avec un risque de déformation voire de déchirure.
Je n'ai donc pas spécialement de conseil à vous donner une fois ce constat fait.
Peut-être tenter de mettre dans votre vide un plexiglass (voir un verre) de 5mm pour combler le trou ?
Néanmoins, le 300g est un papier solide et il faut de sérieuses variations d'hygrométrie pour le déformer voire le déchirer. Aussi, plus que sur la préparation de votre objet, c'est sur sa conservation que je serai plus attentif.
Veillez à ce que les marouflages soient stockés dans des endroits stables en humidité et température ce qui devrait vous éviter le plus gros des problèmes.
Quand au Leds, a priori elles ne dégagent pas de chaleur, ou du moins très peu. Peut-être serait-il préférable de mettre plusieurs petites Leds plutôt qu'une grosse pour votre fond lumineux. Cela sera plus homogène et peut-être moins chaud...
Comme je vous le disais, je ne suis pas spécialiste du papier, aussi, ce message ne reflète que mon avis et reste sujet à caution. À l'occasion, tenez-nous au courant.
Cordialement,
Denis
Bonjour,
Vous pouvez diluer le modostuc avec un peu d'eau (souvent, on peut le faire dans le creux de la main). Ensuite, vous le passez au pinceau.
Le problème des médiums ou du gesso est qu'il peuvent être irréversibles voire incompatibles (réaction chimique) avec les matériaux de la couche picturale.
Sinon, le ragréage est presque inévitable ! Et si vous utilisez un médium et que vous débordez, les produits pour le ragréer peuvent aussi être nocifs pour la CP.
Bon week-end.
[ Généré en 0.030 secondes, 7 requêtes exécutées - Utilisation de la mémoire: 673.42 KiO (Pic : 716.84 KiO) ]