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Bonjour à toutes et à tous,
Je viens d'ouvrir une nouvelle rubrique sur le site consacrée à la veille : https://3atp.org/-veille-.
Pour le moment elle contient trois articles :
Il est possible que la structure de cette rubrique change d'ici quelques mois.
Bonjour,
Tous nos voeux aussi pour cette nouvelle année.
Pour précision, avez-vous une idée de l'époque du tableau ? Savez-vous (pouvez-vous identifier) si il y a un encollage, une préparation, entre le carton et la peinture ?
Quelle est la taille du carton et son type (épaisseur, alvéolé, plein)... ? Bref, pouvez-vous nous donner des détails.
Enfin, savez-vous en quelle circonstance le tableau a pris l'humidité (temps long avec pièce humide, apport d'eau (fuite, inondation...)) ?
Ah oui, la technique de peinture (empâtement au couteau, demi-pâtes, glacis...), voyez-vous des décollement, gonflement, écaillage de la peinture suite à cette déformation ?
Merci d'avance pour ces précisions.
Denis
À toutes et à tous une bonne année 2026, une bonne santé, de beaux tableaux à faire revivre.
Je reste à votre écoute en cette nouvelle année.
Cordialement,
Denis
Bonjour,
Pour ma part je n'ai jamais été consulté, mais vous êtes sur un forum de restauration de tableaux et d'objets d'art polychromes, et s'il est arrivé à certaines d'entre nous d'intervenir sur des peintures extérieures, c'est plutôt rare. Quand aux musées, la plupart d'entre nous n'y allons que comme visiteurs, ce sont plutôt des particuliers ou des antiquaires qui forment le fond de la clientèle. Monuments historiques et Musées ne s'adressent à qu'une partie très sélectionnées d'entre nous... quand ils n'ont pas leur propre équipe en interne ou que celle-ci nécessite un renfort.
Désolé de ne pouvoir vous aider sur le sujet.
Cordialement,
Bonjour,
Effectivement, le mieux est de s'entrainer sur des tableaux ayant peu de valeur.
Quoi qu'il en soit, si vous vous lancer dans l'allègement, faites en sorte d'avoir une pièce bien aérée et dont l'air ne diffuse pas dans votre logis. On sous-estime souvent la toxicité des produits, même si ceux que je vous ai indiqués font partie des moins toxiques.
Je reste à votre écoute en cas de besoin.
Nouvel article sur le refixage :
Éprouvettes de refixage : Étude sur les techniques de refixage.
Article extrait du dossier de mémoire de fin de formation de Clémence Paitier pour la détermination de l'adhésif de refixage.
https://3atp.org/eprouvettes-de-refixage
Bonjour,
Si les chancis sont localisés sur des couleurs, il est possible que ce soient des chancis de l'exsudat et non du vernis.
Un truc pour voir si ce sont bien des chancis (mais sans vraiment préciser de quoi) est de passer une fine couche di'isooctane au pinceau qui simulera la pose d'un vernis et vous devriez voir les chancis disparaître. Ce qui ne disparait pas est plus grave ou un chancis profond de l'exsudat.
Sinon, effectivement, la partie sombre pourrait être de la fumée ou une ombre de nuage par exemple.
Avez-vous une idée de ce que vous comptez faire ?
Vous disiez qu'il vous fallait apprendre les techniques d'allègement de vernis ; vous n'êtes donc pas du métier j'imagine ?
Si vous vous lancez dans une telle intervention, dites-nous avant comment vous comptez vous y prendre afin que nous puissions vous aider à éviter les problèmes les plus courants.
Le TAC permet un décrassage, mais pour les vernis, il faut utiliser des solvants volatils : acétate d'éthyle, isooctane, isopropanol, méthiléthylcétone étant les solvants de bases permettant déjà bon nombre d'opérations.
Soyez prudent pour le tableau et pour vous même... ce sont des produits toxiques.
Je reste à votre écoute.
Bonne semaine.
Bonjour,
Avez-vous moyen de mettre des photos en ligne ? À quoi correspond sous UV la zone qui vous intrigue, une zone épaisse du vernis ? Un chancis ?
Quand vous dites :
En revanche, dans le ciel (bleu), aucun vernis semble-t-il. On observe sinon des chancis, sans doute dûs à l'humidité?
Vous parlez de chancis dans le ciel, là où il n'y a pas de vernis ?
Sinon, vous trouverez sur la page https://3atp.org/-le-metier-technique-, plusieurs articles traitant des interventions sur vernis et des pièges à éviter.
N'hésitez pas à poser des questions sur le sujet.
Vous souhaitant un bon dimanche.
Cordialement,
Pour ma part, j'utilisais le paranoïde plutôt comme liant.
Bonjour,
Quelques recherches m'ont permis d'identifier les critères de la retouche à l'Aquarelle. A priori, difficile de penser que mélanger deux technique de retouche soit, non pas impossible, mais souhaitable. Surtout pour des tons différents. Avoir une brillance homogène risque d'être compliqué.
Comme toujours, ce que je vous conseillerais est de faire des tests (et si vous en faites, n'hésitez pas à les reporter ici
).
Sinon, on trouve les références suivantes sur le Net :
Liants aqueux « classiques »
Pour une retouche strictement à l’eau, on utilise encore :
Gomme arabique (aquarelle traditionnelle) : très soluble dans l’eau, facile à retirer, mais hygroscopique et relativement fragile mécaniquement. Source : https://www.academia.edu/20442261/Mater … sed_colors
Tempera à l’œuf diluée (mélange jaune/blanc d’œuf) : film plus résistant, toujours sensible à l’eau, utilisé en couches très fines sur vernis isolant. Source : https://www.conservation-wiki.com/wiki/ … _and_Media
Liants aqueux synthétiques
Aquazol (poly(2‑ethyl‑2‑oxazoline)) : liant aqueux transparent, très bon vieillissement, bonne redissolution contrôlée, souvent recommandé pour couleurs de retouche auto‑préparées. Source : https://cool.culturalheritage.org/waac/ … 26-105.pdf et https://www.academia.edu/36943890/THE_U … XPERIMENTS
Et surtout les systèmes gomme arabique + Aquazol : permettent d’ajuster brillance, dureté et solubilité de la retouche en modulant les proportions. Sources : même références que précédemment citées.
Voilà, espérant que cela répond à votre questionnement. Quoi qu'il en soit, je vous invite à tester sur un mastic (modostuc par exemple) isolé par un vernis. Vous pouvez éventuellement le nourrir un peu avant de l'isoler soit à l'Aquazol, soit à la gomme arabique, soit au paraloïde. Si vous faites des tests, n'hésitez pas à nous informer de ce que vous avez préféré utiliser.
Restant à votre écoute.
Cordialement,
Bonjour, comme c'est une peinture sur panneau de bois, il ne me semble pas que le klugel G soit adapté
Pardon. Manque d'attention.
Ajouté plus tard 17 h 12 min 49 s:
Voici les recommandations de l'Atelier du temps passé d'où est issue notre association.
🔬 Protocole de Refixage et Nettoyage pour la Copie de Fra Angelico
⚠️ Sécurité et Tests Préalables (Étape Cruciale)
Avant de commencer, testez systématiquement chaque produit (Aquazol, solvants de nettoyage) sur une zone marginale et non visible du panneau et de la dorure pour vérifier :
L'absence de modification optique (brillance, foncement, blanchiment).
La compatibilité et l'efficacité.
1. Refixage de la Préparation Pulvérulente (Aquazol 500)
L'objectif est d'utiliser l'Aquazol 500 pour sa réversibilité et sa solubilité dans l'éthanol, minimisant l'apport d'eau.
1.1 Préparation du Fixatif
Aquazol 500 | 1.5\% - 3\% (poids/volume) | Commencer bas (1.5\%). Augmenter si le refixage est insuffisant. |
| Solvant | Éthanol Absolu (99.8%) | Option privilégiée pour minimiser l'eau et favoriser la pénétration. Alternative : Éthanol 90% / Eau 10% | Si l'éthanol pur ne pénètre pas suffisamment. (Plus risqué pour l'or).
1.2 Protocole d'Application
Dépoussiérage Initial : Dépoussiérer très délicatement la zone pulvérulente avec une brosse à poils souples et fins ou un micro-aspirateur réglé au minimum, afin de ne pas déplacer ou perdre de matière.
Application du Fixatif :
Utiliser un pinceau de précision très fin (liner) ou une micro-pipette.
Déposer la solution d'Aquazol directement sous les écailles soulevées et sur les zones pulvérulentes de la préparation. Le solvant doit migrer par capillarité.
Travailler par petites zones pour que la consolidation se fasse avant l'évaporation complète du solvant.
Mise sous Pression Légère :
Aussitôt après l'application, recouvrer la zone refixée d'un petit morceau de papier Japon fin (qui ne colle pas à l'Aquazol) ou d'un film Mylar.
Exercer une très légère pression à l'aide d'un petit poids (Téflon, doigt ganté) pour bien replaquer la matière picturale pendant le temps de séchage initial.
Séchage et Vérification : Laisser sécher complètement.
Vérifier que la préparation n'est plus pulvérulente.
Si nécessaire, répéter l'opération avec une concentration légèrement supérieure, et ce jusqu’à résultat satisfaisant.
2. Nettoyage du Fond d'Or (Minimaliste et a sec)
Étant donné la proximité de la préparation refixée et la sensibilité de la dorure, privilégier une approche sèche ou quasi-sèche.
2.1 Dépoussiérage et salissures légères
Nettoyage à sec : poudre de caoutchouc vulcanisé chimiquement inerte (Wishab ou similaire) ou une gomme plus douce.
Effectuer le nettoyage par tamponnement et frottement extrêmement doux (sans pression) sur le fond d'or. L'objectif est d'absorber la saleté et la poussière adhérente.
Brossage : Retirez les résidus de gomme avec une brosse à poils très doux (chèvre).
2.2 Salissures tenaces (Couches de cire/vernis légères)
Si le nettoyage à sec est insuffisant (patine superficielle ou film gras) :
Solvant Organique ciblé : White Spirit désaromatisé (Shellsol T) ou autre hydrocarbure aliphatique pur. Bâtonnet de coton à peine humidifié par le solvant.
Mouvement : Passer le tampon très rapidement et légèrement sur le fond d'or. L'objectif est une action de nettoyage immédiate et une évaporation rapide pour éviter toute pénétration.
Évaporation : s’assurer vous que le solvant s'évapore rapidement et qu'il ne reste aucune trace humide.
Bonjour,,
Le tableau est-il vernis ?
Sinon, avez-vous envisager un refixage généralisé par le dos (par exemple au Klugel G) ?
Cordialement,
Denis
Entendu.
Je vois si je peux glaner quelques renseignements supplémentaires.
On se tient au courant.
Bonne recherche.
Bonjour,
J'ai demandé à un spécialiste du papier et voici les remarques et questions qu'il m'a posées :
Le papier n'est pas un problème en soi en milieu aqueux, ce qui l'est ce sont les colles et peintures. De plus je ne connais pas le TAC en pratique mais je me méfies des citrates. L'article met en garde par rapport au zinc et autres ?
Donc d'abord type de colle ? en milieu acide ce sont les gélatine qui vont se dégrader. A vérifier.
Il est possible de réduire la pénétrabilité du produit, en gélifiant la solution, ou d’accélérer l'évaporation avec de l'alcool.
Ou utiliser une solution moins suspecte, soit un surfactant ou un dégraissant léger ? isopropanol à 90% d'eau par ex ?
Notez qu'on ne connait pas l'aspect de surface: vernis? lequel? encrassement ? jaunissement des huiles sans lumière? Nature du papier, acidité ? En nettoyage on utilise d'abord l'eau avant de décider d'utiliser un produit additionnel nécessitant par ailleurs un rinçage peu commode.
Donc avez-vous une idée de l'acidité du papier, de la colle utilisée, du vernis ?
Bonjour,
Dès lors que vous avez du papier, l'eau est un risque, aussi, vous devriez tester sur un coin et attendre au moins 24 heures pour voir si vous avez une réaction.
Pour ma part, je chercherais une autre méthode.
Je me renseigne et reviens vers vous.
Bonjour,
Avez-vous pu vous en sortir ? ET si oui comment ?
Merci d'avance pour le partage d'information.
Cordialement,
De ce que vous m'avez dit en message privé, il n'y aurait pas de peinture au goudron mais peut-être la matière ayant servi à colmater les trous pourrait contenir du plomb.
Néanmoins, pas de raison que le plomb réagisse ainsi avec la peinture...
Une dernière question : lorsque vous avez posé le vernis, j'imagine que vous avez attendu qu'il soit sec avant de rendre le tableau au client. Or, vous n'avez rien vu apparaitre ? Le vernis serait devenu collant après ? Si c'est le cas, cela signifierait qu'il y a un temps long de réaction. Cette réaction s'est-elle étendue depuis ?
Restant à votre écoute pour continuer la réflexion.
Bonjour,
Si mes souvenirs sont bons, certaines peintures au goudron ne séchaient jamais totalement et leur fragilité a pu être réactivée par le solvant du vernis voire par l'acétate d'éthyl de la retouche, même si c'est un des solvants les moins forts que l'on utilise.
Ça correspondrait avec la partie la plus noire du tableau ce qui serait logique.
J'attends votre confirmation et je me renseigne pour voir si c'est cela et s'il y a une solution.
Effectivement, rien dans ce que vous dites ne peut présager d'une telle réaction.
Auriez-vous une photo de la zone avec ce qui l'environne et du dos de la toile d'origine avant restauration ?
Je ne cesse de vous poser des questions, mais j'imagine que vous vous les êtes déjà poser, aussi, je suis désolé de vous harceler de la sorte.
Aussi, dernières hypothèses :
Avez-vous pu voir s'il y avait eu une restauration antérieure sur cette zone ?
Pensez-vous que le peintre ait pu utiliser un médium ou un pigment ou quoi que ce fut comme matière exotique. Autrement dit, cette zone dans ses couleurs et sa matière se retrouve-t-elle ailleurs dans le tableau (d'ailleurs de quelle époque date-t-il ?) ou est-ce la seule zone qui contient cette matière/couleur ?
Enfin, se pourrait-il que ce soit lors du nettoyage du dos de la toile d'origine que vous ayez utiliser un produit particulier (même si cela reste étonnant que la réaction soit localisée) ou que le dos de la toile d'origine ait comporter un produit quelconque ?
Bonjour,
Ne sachant pas quoi penser de votre problème, j'ai envoyé une demande de renseignement et j'ai eu une première réponse de l'Atelier du temps passé :
Curieux phénomène, en effet ! La seule fois où une apprenante a eu ce problème, c’est parce qu’elle avait utilisé un dérivé de White Spirit « écologique » à base de limonène (dérivé d’huile d’agrumes ), qui avait très fortement gêné le séchage (ça restait poisseux pendant des semaines). Elle avait du tout retirer pour assainir les surfaces.
La question étant, avez-vous utilisé ce genre de solvant ? Éventuellement, vérifiez la composition de votre vernis.
Autre piste à laquelle j'ai pensé. Avez-vous utilisé une technique de doublage avec réactivation de la résine avec du xylène ou du toluène ?
Et si vous avez fait un allègement de vernis, quel produit avez-vous utilisé ? Peut-être avez-vous utilisé un produit à forte rétention?
Enfin, quel solvant avez-vous utilisé pour la retouche ? (Toujours pour les mêmes raisons.) Et, question subsidiaire, combien de temps entre la retouche et le vernissage ?
Désolé de vous poser toutes ces questions mais pour le moment je ne vois pas vraiment ce qui a pu entrainer le problème.
Bonjour,
Pouvez-vous nous dire avec quoi vous avez rentoilé (rentoilage colle de pâte, cire-résine, doublage et si oui à quoi ?).
Quel est la composition de votre vernis ?
La zone sur laquelle le vernis n'a pas sécher a-t-elle une spécificité (de retouche, de métier initiale ?)
Le tableau a-t-il été entreposé dans un lieu pouvant recevoir une humidité lors de son séchage ?
Merci d'avance pour ces indications supplémentaires.
Cordialement,
Denis
Là où la colle déborde, vous pouvez faire des tests avec des solvants.
Voyez par exemple avec de la méthyléthylcétone (acétone pure), en en mettant un peu sur coton tige, si cela a une action sur la colle.
Vous pourriez aussi voir simplement avec de l'eau (peu et très chaude), la seule chose qui m'ennuie c'est le support carton qui peut être très réactif, aussi, si vous tentez, faites-le vraiment en dernier recours et surtout avec très peu d'eau.
En fait, non, évitez l'eau !
Si c'est une super glu, je crains que cela ne soit difficile.
À explorer aussi le fait de détruire le cadre et d'araser ce qui reste collé... (je réfléchis à "haute voix").
N'hésitez pas à partager vos idées pour supprimer ce cadre.
Restant à votre écoute.
Denis
Bonjour,
L'intérêt du scalpel est que cet un instrument qui coupe très bien, un couteau fin pourrait moins coupé et de ce fait apporter une tension mécanique plus importante. Voyez avec votre pharmacie si vous pouvez en achetez un chez elle.
Vous dites :
Concernant la toile, c’est une huile sur panneau.
C'est une toile ou un panneau de bois ou de carton ?
Sinon, pouvez-vous voir si de la colle déborde pour tenter de l'identifier ?
Je reste à votre écoute, surtout, pas de précipitation.
Bonne journée.
Denis
Bonjour,
Avez-vous essayé de passer un scalpel entre le cadre et la toile ?
Pensez-vous pouvoir faire un cartonnage de la toile pour en protéger la face ?
Pouvez-vous estimer la surface de collage de la toile sur le cadre ?
Enfin, avez-vous une idée de l'âge de la peinture ?
Restant à votre écoute.
Bonjour Oùsontmeslunettes,
Avant toute chose, toutes mes excuses pour avoir laissé passer votre demande et j'espère que part cette réponse, l'adage mieux vaut tard que jamais sera respecté.
Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié le vernis satiné Sennelier (https://www.sennelier.fr/Vernis-satine- … _4259.html que je disais à 50% dans l'essence de térébenthine et que je passais de une à deux couches selon le besoin. C'est vrai qu'il n'est pas vraiment mate, mais il a un très beau rendu.
Vous pouvez l'associer avec le vernis mat du même fournisseur (https://www.sennelier.fr/Vernis-mat-tab … _4260.html) selon leur préconisation, ou le tester seul.
Enfin, vous pouvez aussi vous servir de vernis en pulvérisation comme celui-ci (https://www.creastore.com/auxiliaires-p … elier.html), soit pour tenter de matifier un verni existant soit pour avoir une fine couche protectrice... même si je ne suis pas convaincu du résultat dans le premier cas et du réel pouvoir de protection dans le second.
Voilà. Encore toutes mes excuses pour cet excessif retard.
Cordialement,
Denis
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