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Bonjour,
Vous pouvez diluer le modostuc avec un peu d'eau (souvent, on peut le faire dans le creux de la main). Ensuite, vous le passez au pinceau.
Le problème des médiums ou du gesso est qu'il peuvent être irréversibles voire incompatibles (réaction chimique) avec les matériaux de la couche picturale.
Sinon, le ragréage est presque inévitable ! Et si vous utilisez un médium et que vous débordez, les produits pour le ragréer peuvent aussi être nocifs pour la CP.
Bon week-end.
Merci pour votre retour.
Une méthode douce et naturelle ! Félicitation.
Bonjour,
L'eau étant un puissant oxydant, je pense qu'il vaut mieux préparer des quantités de TAC nécessaires à ses opérations, mais ne pas le conserver trop longtemps.
Peut-être qu'un cartonnage à la tylose rendrait sa planéité au tableau.
Vous mettez du papier journal sous le tableau et vous cartonnez à la tylose, sur une planche le tableau avec une feuille de papier japon qui le dépasse. En séchant, le papier va écraser le tableau et la tylose ne devrait pas traverser la toile (bien vérifier avant que ce n'est pas une toile de coton, et au moindre doute, ne pas tenter cette opération.
En règle général, on supprime le cartonnage une fois le tableau retendu, et dans votre cas, je ne sais pas trop si cette opération est adaptée du fait de la non tension du tableau qui s'en suivra. Ce n'est donc pas un conseil, mais le partage d'une réflexion qu'il reste à vérifier.
Discutons-en à l'occasion.
Je reste à votre écoute.
Bonjour Laurent,
Quand il n'y a pas de croyance, il n'y a pas d'hérésie.
Si vos tests vous permettent de confirmer l'utilisation prévue dans votre diagnostic, il n'y a pas de raison, du moins, à mon sens, de crier au loup.
C'est une démarche intéressante et étayée qui semble promettre le résultat escompté.
Cet exemple servira surement à d'autre.
Merci pour les compléments d'informations et pour votre suivi.
Dites-nous si tout se passe bien.
Bonjour,
Je tenterais d'abord une presse à froid afin de tenter la solution la plus douce.
Si vous voulez tenter à chaud, faites des tests avant et essayez d'identifier la face la plus ancienne, avec un peu de chance elle sera la plus solide. J'éviterais de dépasser les 50° après tests à la spatule chauffante sur des petites zones. En effet un test peut être négatif à la spatule mais la pression du fer ajoute à la réaction.
Sinon, l'action sur la couche picturale devrait plutôt être pensée sur l'état avant le ramollissement. Si vous ramollissez la peinture, vous la dégraderez, d'où ma préconisation précédente.
Vous n'avez vraiment pas le moindre bord de toile sans peinture d'un côté ou de l'autre ?
Tenez-nous au courant.
Ajouté plus tard 39 s:
Ah oui, les ondulations : peu et grandes, peu et petites, nombreuses et petites... ?
Un grand merci à Annette de l'Atelier du Temps passé
Dont je transmet la réponse très complète :
___________________________
Merci pour ce message et bravo pour la prudence évoquée avant d’intervenir.
La consolidation d’écailles sur une huile des années 1930 est un geste technique qui demande méthode et tests préalables.
Voici des éléments fondés sur la documentation fabricant et publications associées.
1️⃣ Utilisation pur ou dilué ?
Le Lascaux 4176 (Medium for Consolidation) est une dispersion aqueuse d’un copolymère acrylique, formulée pour la consolidation de couches picturales instables.
La fiche technique précise qu’il est diluable à l’eau distillée et que la concentration peut être ajustée selon les besoins (voir sources en annexe).
En pratique :
Utilisation pure : pour des écailles cohérentes et peu absorbantes.
Légèrement diluée (ajout modéré d’eau distillée) : pour favoriser la pénétration sous des soulèvements fins ou poudreux.
Toute dilution excessive réduit la cohésion finale.
2️⃣ Protocole d’application
La documentation mentionne l’application par brosse fine ou seringue, avec excellente pénétration.
Protocole généralement admis :
Vérifier la sensibilité à l’eau de la couche picturale (tests indispensables).
Introduire une petite quantité de produit sous l’écaille (seringue fine / pinceau très fin).
Laisser pénétrer quelques minutes.
Replacer délicatement l’écaille.
Interposer un matériau de protection (papier siliconé / Melinex).
Appliquer une pression modérée.
Le fabricant indique que l’excédent peut être retiré après séchage (environ 24 h) à l’acétone ou au xylène.
3️⃣ Imprégnation + séchage + réactivation thermique ?
Le 4176 est un polymère acrylique thermoplastique, ce qui signifie qu’une certaine réactivation thermique est possible en théorie.
⚠️ Toutefois :
Aucune température de réactivation n’est indiquée dans la documentation officielle.
La fiche technique mentionne une MFT (~4°C), qui correspond à la température minimale de formation de film — ce n’est pas une température de réactivation.
Le fabricant ne fournit pas de protocole chiffré concernant l’usage d’une spatule chauffante.
En conséquence, toute réactivation thermique doit être précédée de tests très prudents, avec contrôle strict de la température et observation des risques de brillance ou d’empreinte.
4️⃣ Mise sous presse ?
Une pression modérée pendant la phase fraîche est généralement préférable.
La documentation ne prescrit pas de mise sous presse spécifique, mais l’usage en conservation implique :
pression localisée contrôlée,
protection intermédiaire,
contrôle visuel constant.
5️⃣ Temps de séchage
La fiche technique indique qu’un retrait d’excès est possible après environ 24 heures.
En pratique :
Prise initiale : quelques heures
Séchage fonctionnel : 24 h minimum
Stabilisation complète : 24–48 h selon conditions climatiques
⚠️ Remarques importantes
Toujours tester la sensibilité de la peinture à l’eau (le 4176 est en dispersion aqueuse).
Ne jamais saturer la zone.
Éviter les remontées en surface.
Sur une huile des années 1930, vérifier la stabilité du liant et la présence éventuelle de repeints sensibles.
Si les écailles sont nombreuses ou si la couche picturale est globalement instable, l’intervention d’un restaurateur diplômé est vivement recommandée.
📚 ANNEXE Sources
Lascaux Medium for Consolidation – Technical Data Sheet (Deffner & Johann / Lascaux)
https://deffner-johann.de/media/datashe … _EN_DJ.pdf
Lascaux – Page produit officielle
https://www.lascaux.nl/synthetic-resins … solidation
Article Restauro (2005) – Development and use of the Medium for Consolidation
https://lascaux.ch/dbFile/2272/u-9ef2/u … ierung.pdf
Fiche de données de sécurité (SDS)
https://lascaux.ch/dbFile/4080/u-1f40/L … tion_E.pdf
Bonjour Sandra,
Pour décatir les toiles c'est tout simple, après les avoir découpées au bon format, je frotte chaque toile dans de l'eau tiède (un peu chaude) façon lavandière du 18e et je les laisse sécher ce qui fait qu'elle se "rétracte un peu". La mise en tension est donc un peu plus difficile, mais avec l'encollage qui suis, j'obtiens de vrais tambours !
Sinon, je ne protège pas particulièrement le dos de mes toiles, par contre, je n'hésite pas à retourner des toiles ratées pour peindre de l'autre côté, ce qui en fait une parfaite protection.
Je ne suis pas certains que quand cela n'est pas nécessaire (par exemple conditions climatiques extrêmes), il soit obligatoire de protéger les dos des toiles, néanmoins, vous pouvez passer, une fois la toile tendue, un gesso acrylique au dos en veillant bien à passer entre la toile et le châssis pour avoir une couche homogène.
Bon week-end.
Bonjour,
Dans le fond, la préparation du bois diffère peu dans le principe de celle d'une toile. L'encollage permet d'isoler la surface avant de recevoir la couche de préparation. Pour une toile, il permet d'avoir une meilleure tension et pour du bois, une sorte de consolidation de surface. Éventuellement, vous pouvez poncez le bois avant afin d'être certaine qu'il n'y ait pas de "copeaux" qui se détachent.
Pour la préparation, il faut qu'elle soit plus maigre que la peinture que vous aller utiliser. Je vous aurait bien dit de prendre un gesso acrylique par facilité, mais si la première couche d'acrylique n'a pas tenu, autant faire une préparation grasse.
Vous pouvez peut-être (il faut voir avec les conditions qui sont les vôtres et donc faire un test), prendre une peinture blanche à laquelle vous mêler un peu de blanc de Meudon (carbonate de calcium si mes souvenir sont bons), ou de craie, pour assécher un peu votre couche. Attention, si vous en mettez trop, vous pourriez avoir une couche pulvérulente. Donc, juste un petit peu.
Selon le résultat souhaiter, vous passer une ou deux couche en laissant bien sécher avant (la seconde couche ne possédant d'ajout pour qu'elle soit un peu plus grasse).
Vous laisser bien sécher.
Si vous vernissez, attendez au moins un mois avant et faites-le dans les conditions les plus sèches possibles (y compris pour laisser sécher le vernis).
Sinon,, merci pour votre remarque sur le site. Ça fait toujours plaisir.
Pour la peinture au vernis cire, c'est plus complexe, d'autant que vous ne pouvez faire une préparation grasse avec (la cire empêcherait l'évolution de polymérisation de l'huile). Je connais les principes, mais ne l'ayant jamais pratiqué, je préfère ne pas trop en parler.
Voilà.
Je reste à votre écoute en cas de besoin.
Bonjour Miri,
Non, par encollage j'entendais la pose d'une couche de colle sur la surface du bois pour commencer à l'isoler de la peinture.
Si la couche de primaire a été posé, dites-moi de quoi elle est composée.
Je ne sais pas quel type de peinture vous vouliez faire, mais selon l'approche graphique, avez-vous penser à peindre au vernis-cire ?
Je reste à votre écoute.
Bonjour Sandra,
Je ne pense pas que ce soit de la moisissure. Pour être certaine que ce n'en est pas, vous pouvez avec un crayon de couleur tracer quelques zoness autour des tâches et attendre une semaine ou deux pour voir si les tâches ont grandi.
J'opterais plus pour une réaction de l'apprêt de la toile avec l'huile et/ou l'essence de térébenthine. À voir si les tâches au dos correspondent à certaines couleurs de la face ou à l'utilisation d'un médium ou d'un diluant complémentaire à votre huile...
Si vous ne préparez pas correctement vos toiles, vous risquez d'avoir d'autres déconvenues. Donc, soyez prudente (voir la préparation des toiles de mon post précédent).
Comme il pourrait être dangereux de tenter de nettoyer ces tâches, le plus sage serait de les laisser tranquille. Sinon, une légère couche d'acrylique blanche, passer avec un pinceau éventail pour pouvoir la passer aussi entre la toile et le châssis afin qu'il n'y ait pas une différence de tension entre la zone recouverte et celle qui ne l'est pas.
Si vous faites cela, faites un test sur la toile la moins importante et attendez une quinzaine de jours pour voir comment cela évolue. Ce n'est pas une action de restauration qui chercherait soit à nettoyer le dos (mais cela ne me semble pas utile ici) ; soit à accepter ces tâches comme faisant partie de la patine de l'objet.
Je reste à votre écoute en cas de besoin.
Bonjour Sandra,
Je me suis permis d'ajouter la photo que vous m'avez envoyé sur votre post.
Je ne connais pas la peinture flash vinylique, et pour ma part, si j'achète une toile de lin vierge, je la décatis pour supprimer son apprêt. Une fois tendue, je l'encolle à la colle de peau de lapin à 10% (ce qui lui donne la tension d'un tambour. Puis je passe un gesso (comme celui-là https://www.rougier-ple.fr/gesso-blanc- … een.r.html) en une ou deux couches selon le grain de la toile, l'opacité du gesso et l'effet de support que je veux.
Mes toiles ne bougent pas et réagissent bien lors de la composition (elles sont fermes sous le pinceau).
Est-ce que vous voyez un effet sur la face du tableau qui correspond aux zones impactées à l'arrière ?
J'attends votre réponse pour tenter de vous proposer quelque chose.
Cordialement,
Bonjour,
J'ai peur que dans ce cas, il n'y ait pas grand chose à faire. L'huile est à peine sèche et loin d'être pleinement polymérisée (il peut falloir jusqu'à 100 ans pour qu'elle polymérise complètement), elle est donc fragile et serait très sensible aux solvants pour les nettoyages... sans compter les conditions d'extrême humidité.
Devraient suivre d'ici quelques mois à quelques années, les premiers déplacages et craquelures superficielles dû au fait que la couche supérieure sèche plus vite que les couches inférieures qui en continuant à sécher vont se rétracter et entrainer la couche supérieur dans leur mouvement... d'où craquelures et déplacages.
Avez-vous verni ce bas relief ? Mais même si l'objet est verni, j'hésite vraiment à vous proposer quelque chose tant la situation est délicate.
Avez-vous avant de passer de l'huile sur le bois, encollé celui-ci ? Y-a-t'il une préparation avant la peinture ?
Dans l'attente de vos précisions pour voir si je peux envisager une solution.
Bonjour,
Avez-vous stocker depuis vos toiles dans un endroit sec et stable ? Et si oui, depuis combien de temps. Je demande cela pour savoir si vous avez vu évoluer les tâches une fois vos toiles sorties de l'endroits où elles se sont développées.
Vous pouvez aussi, si votre couche picturale est solide et bien "attachée" au support, passer une brosse à dents (souple) au dos de la toile pour voir si cela permet de supprimer les moisissures. Vous pourrez alors, avant traitement voir si les tâches se développent de nouveau ou pas (ce qui vous permettra de savoir s'il est nécessaire de traiter ou pas).
Sinon, vos toiles sont-elles encollées (avec quelle colle) ? Quelle type de préparation aussi ?
Dans l'attente de ces précisions.
Cordialement,
Denis
Bonjour,
Merci pour votre retour.
À tout hasard, pour les toiles de lin (les toiles de coton étant a priori plus sensible à l'eau), avez-vous penser à passer, une fois votre préparation faite, un vernis-cire au dos et sur les côtés de la toile pour isoler toutes les partie non peintes ?
Dans les milieu humide, les toiles sont rentoilées à la cire-résine pour les isoler parfaitement de l'humidité... peut-être qu'une telle approche pourra garantir une bonne isolation de votre support.
Encore merci pour votre retour. Comme vous dites, ce n'est pas scientifique... mais c'est du vécu !
Et puisque le mois de janvier n'est pas fini. Bonne année.
Bonjour à toutes et à tous,
Je viens d'ouvrir une nouvelle rubrique sur le site consacrée à la veille : https://3atp.org/-veille-.
Pour le moment elle contient trois articles :
Il est possible que la structure de cette rubrique change d'ici quelques mois.
Bonjour,
Tous nos voeux aussi pour cette nouvelle année.
Pour précision, avez-vous une idée de l'époque du tableau ? Savez-vous (pouvez-vous identifier) si il y a un encollage, une préparation, entre le carton et la peinture ?
Quelle est la taille du carton et son type (épaisseur, alvéolé, plein)... ? Bref, pouvez-vous nous donner des détails.
Enfin, savez-vous en quelle circonstance le tableau a pris l'humidité (temps long avec pièce humide, apport d'eau (fuite, inondation...)) ?
Ah oui, la technique de peinture (empâtement au couteau, demi-pâtes, glacis...), voyez-vous des décollement, gonflement, écaillage de la peinture suite à cette déformation ?
Merci d'avance pour ces précisions.
Denis
À toutes et à tous une bonne année 2026, une bonne santé, de beaux tableaux à faire revivre.
Je reste à votre écoute en cette nouvelle année.
Cordialement,
Denis
Bonjour,
Pour ma part je n'ai jamais été consulté, mais vous êtes sur un forum de restauration de tableaux et d'objets d'art polychromes, et s'il est arrivé à certaines d'entre nous d'intervenir sur des peintures extérieures, c'est plutôt rare. Quand aux musées, la plupart d'entre nous n'y allons que comme visiteurs, ce sont plutôt des particuliers ou des antiquaires qui forment le fond de la clientèle. Monuments historiques et Musées ne s'adressent à qu'une partie très sélectionnées d'entre nous... quand ils n'ont pas leur propre équipe en interne ou que celle-ci nécessite un renfort.
Désolé de ne pouvoir vous aider sur le sujet.
Cordialement,
Bonjour,
Effectivement, le mieux est de s'entrainer sur des tableaux ayant peu de valeur.
Quoi qu'il en soit, si vous vous lancer dans l'allègement, faites en sorte d'avoir une pièce bien aérée et dont l'air ne diffuse pas dans votre logis. On sous-estime souvent la toxicité des produits, même si ceux que je vous ai indiqués font partie des moins toxiques.
Je reste à votre écoute en cas de besoin.
Nouvel article sur le refixage :
Éprouvettes de refixage : Étude sur les techniques de refixage.
Article extrait du dossier de mémoire de fin de formation de Clémence Paitier pour la détermination de l'adhésif de refixage.
https://3atp.org/eprouvettes-de-refixage
Bonjour,
Si les chancis sont localisés sur des couleurs, il est possible que ce soient des chancis de l'exsudat et non du vernis.
Un truc pour voir si ce sont bien des chancis (mais sans vraiment préciser de quoi) est de passer une fine couche di'isooctane au pinceau qui simulera la pose d'un vernis et vous devriez voir les chancis disparaître. Ce qui ne disparait pas est plus grave ou un chancis profond de l'exsudat.
Sinon, effectivement, la partie sombre pourrait être de la fumée ou une ombre de nuage par exemple.
Avez-vous une idée de ce que vous comptez faire ?
Vous disiez qu'il vous fallait apprendre les techniques d'allègement de vernis ; vous n'êtes donc pas du métier j'imagine ?
Si vous vous lancez dans une telle intervention, dites-nous avant comment vous comptez vous y prendre afin que nous puissions vous aider à éviter les problèmes les plus courants.
Le TAC permet un décrassage, mais pour les vernis, il faut utiliser des solvants volatils : acétate d'éthyle, isooctane, isopropanol, méthiléthylcétone étant les solvants de bases permettant déjà bon nombre d'opérations.
Soyez prudent pour le tableau et pour vous même... ce sont des produits toxiques.
Je reste à votre écoute.
Bonne semaine.
Bonjour,
Avez-vous moyen de mettre des photos en ligne ? À quoi correspond sous UV la zone qui vous intrigue, une zone épaisse du vernis ? Un chancis ?
Quand vous dites :
En revanche, dans le ciel (bleu), aucun vernis semble-t-il. On observe sinon des chancis, sans doute dûs à l'humidité?
Vous parlez de chancis dans le ciel, là où il n'y a pas de vernis ?
Sinon, vous trouverez sur la page https://3atp.org/-le-metier-technique-, plusieurs articles traitant des interventions sur vernis et des pièges à éviter.
N'hésitez pas à poser des questions sur le sujet.
Vous souhaitant un bon dimanche.
Cordialement,
Pour ma part, j'utilisais le paranoïde plutôt comme liant.
Bonjour,
Quelques recherches m'ont permis d'identifier les critères de la retouche à l'Aquarelle. A priori, difficile de penser que mélanger deux technique de retouche soit, non pas impossible, mais souhaitable. Surtout pour des tons différents. Avoir une brillance homogène risque d'être compliqué.
Comme toujours, ce que je vous conseillerais est de faire des tests (et si vous en faites, n'hésitez pas à les reporter ici
).
Sinon, on trouve les références suivantes sur le Net :
Liants aqueux « classiques »
Pour une retouche strictement à l’eau, on utilise encore :
Gomme arabique (aquarelle traditionnelle) : très soluble dans l’eau, facile à retirer, mais hygroscopique et relativement fragile mécaniquement. Source : https://www.academia.edu/20442261/Mater … sed_colors
Tempera à l’œuf diluée (mélange jaune/blanc d’œuf) : film plus résistant, toujours sensible à l’eau, utilisé en couches très fines sur vernis isolant. Source : https://www.conservation-wiki.com/wiki/ … _and_Media
Liants aqueux synthétiques
Aquazol (poly(2‑ethyl‑2‑oxazoline)) : liant aqueux transparent, très bon vieillissement, bonne redissolution contrôlée, souvent recommandé pour couleurs de retouche auto‑préparées. Source : https://cool.culturalheritage.org/waac/ … 26-105.pdf et https://www.academia.edu/36943890/THE_U … XPERIMENTS
Et surtout les systèmes gomme arabique + Aquazol : permettent d’ajuster brillance, dureté et solubilité de la retouche en modulant les proportions. Sources : même références que précédemment citées.
Voilà, espérant que cela répond à votre questionnement. Quoi qu'il en soit, je vous invite à tester sur un mastic (modostuc par exemple) isolé par un vernis. Vous pouvez éventuellement le nourrir un peu avant de l'isoler soit à l'Aquazol, soit à la gomme arabique, soit au paraloïde. Si vous faites des tests, n'hésitez pas à nous informer de ce que vous avez préféré utiliser.
Restant à votre écoute.
Cordialement,
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