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Le problème des solvants plus forts est qu'ils sont forcément plus dangereux pour le tableau et pour vous.
Vous pouvez peut-être essayer de déposer le 2A dans une émulsion... pour les supprimer après un peu de temps d'action... par contre, je n'ai pas les recettes en tête et (je l'avoue) pas le temps en ce moment pour faire les recherches (j'ai maintenant un autre métier), mais attendons de voir ce que donnera les tests de décrassage et je verrais si je peux retrouver les techniques d'allègement pas émulsion.
On se tient au courant.
C'est là où l'observation aux UV est un minimum. Elle permet de définir le type de résine (synthétique ou naturelle), son épaisseur, les éventuels repeints.
Ce qui peut arriver aussi c'est d'avoir une superposition verni/crasse/vernis/crasse.
En effet, il arrive que des personnes revernisse le tableau sur une première couche de crasse,, ce qui lui redonne un peu de "peps", mais est complètement contreproductif même à court terme. Du coup, le tableau se re-salit et on ne comprends pas pourquoi allègement et nettoyage ne donne pas grand chose.
Vous devriez peut-être refaire des tests de décrassage avant d'essayer des solvants plus fort ou de forcer mécaniquement l'allègement.
Vous pouvez trouver des petites lampes à UV pas trop cher, y compris dans un magasin de bricolage. Jeter un oeil avant de continuer pourrait aussi vous permettre de mieux définir le problème.
Tenez-nous au courant. Ne forcez pas et nous finirons bien par trouver une solution.
Bonjour,
Avez-vous pu observer le verni avant au UV et voir la différence maintenant ?
Êtes vous certaine que le tableau est parfaitement décrassé ?... une crasse peut empêcher l'action des solvants.
Avez-vous essayé un mélange à 50/50 isopropanol/methyléthylcétone ?
Dans l'attente de vos réponses.
Bonjour,
On ne voit pas ce qui compose le produit et un seul produit pour tout ue gamme de vernis à différent stade de vieillissement, et avec des huiles plus ou moins sensibles en dessous me parait être d'une utilisation risquée.
Nous n'utilisons que très rarement des produits tout fait surtout et jamais si on ne connait pas leur composition. De plus, on n'applique pas au chiffon mais avec un "coton-tige" (coton enroulé sur bâton de buis).
Enfin, la phrase Si un léger dépôt de pigment apparaît sur le chiffon, c’est le signe que le retrait du vernis a bien fonctionné ne m'inspire pas confiance... Si un léger dépôt de pigment apparaît sur le chiffon, C'est que vous êtes allé trop loin. On ne peut pas justifier une usure de la couche picturale comme preuve de réussite.
Donc si c'est bien une toile XVIIIe, la préparation peut être sensible à l'eau et cela rend la doublage ou rentoilage encore plus délicat.
La séparation des deux toiles semble effectivement bien avancée, et le travail de protection de la couche picturale avant ladite séparation, prend vraiment tout son sens (et sa difficulté).
Et sinon, merci, c'est gentil, mais je connais des expertes et je n'en suis pas un
... mais ça fait toujours plaisir.
Revenez vers nous quand vous voulez.
Je crains que vous n'ayez vernis sur ou bien un reste de salissures, ou bien un vernis très oxydé.
Si vous voulez travailler un peu les tableaux, achetez-vous une petite lampe de Wood pour voir la teneur du vernis d'origine et les éventuels repeints. Ça aide.
Pas certain non plus que ce soit XVIIIe... difficile à dire d'après photo.
Et c'est effectivement un gros travail qui reste à faire. Le tableau est quand même un peu mieux ainsi.
Désolé de ne pouvoir faire plus pour vous.
Rester prudent est le premier pas à faire pour pratiquer le métier et vous l'avez parfaitement compris.
Je reste à votre écoute en cas de nouveau travaux... venez nous voir dès le diagnostic.
Bonjour,
Dans ce cas il faut envisager une dépose et éventuellement un rentoilage ou un doublage ensuite avec les opérations de nettoyages du dos et éventuellement des refixages, incrustation de pièces...
Vous êtes du métier ? Parce que c'est un ensemble d'opération complexe et dangereux pour le tableau si mal exécuté ?
Bonjour,
Peut-être sur la boite ou la bouteille de vernis y-a-t-il une recommandation de produit à utiliser.
Sinon, un des solvants les plus doux serait l'Acétate d'éthyle.
Le cas échéant, si l'acétate d'éthyle ne fonctionne pas, vous pouvez utiliser un mélange d'isooctane, d'isopropanol et/ou de méthyléthylcétone. Plus le pourcentage d'isooctane est élevé, plus le mélange est doux. Peut-être même pouvez-vous tenter avec l'isooctane seul.
Ce qui m'étonne c'est que le TAC est un décrassant, pas un solvant et que le vernis ne devrait pas réagir (quoi que 6% est un peu fort).
Sinon, lors de l'opération, si vous avez des traces jaunâtre, c'est que vous supprimer du vernis ancien. À vous de voir si vous pouvez vous permettre un allègement (réduction partielle de l'épaisseur du vernis d'origine) ou pas.
Sinon, pour réapplanir la toile, si celle-ci est rentoilée, c'est un peu compliqué. Il faudrait être certain que l'encollage est encore satisfaisant et qu'il n'y a pas de soulèvement ni de la couche picturale, ni de la préparation, ni de la toile de rentoilage.
Quel type de déformation a-t-elle ?
Restant à votre écoute.
Cordialement,
SI vous rencontrez des problèmes ou avez des doutes pour le refixage (qui est une des opérations les plus délicates), n'hésitez pas à ouvrir un autre poste.
Bon courage et soyez prudente.
Bonjour Pascal,
En fait le cartonnage dépend de l'opération qui va suivre. Par exemple pour un rentoilage colle de pâte on cartonne à la colle de peau, pour un rentoilage cire résine on cartonne au vernis-cire, pour un doublage, plutôt à la tylose... et l'opération dépend du diagnostic, donc de pas de règle générale mais une adaptation à chaque tableau.
Avez-vous entièrement supprimer le papier ou vous-êtes vous arrêté quand vous avez vu qu'il y avait des déplacages ? Et si oui est-ce dans des zones spécifiques du tableau (le centre, les angles...) ?
Enfin, avez-vous pu identifier l'adhésif du cartonnage ?
Juste pour savoir, pratiquez-vous en amatrice ou en professionnelle ? C'est pour avoir une idée de votre niveau de pratique et du matériel que vous pourriez avoir à disposition.
Dans l'attente de vos précisions.
Ah oui, la prochaine fois, merci de créer un nouveau sujet quand votre question n'est pas en rapport direct avec la question dans laquelle vous êtes.
Et soyez très prudente dans le décartonnage.
Bonjour @Pascale,
Tout dépend de l'adhésif et de l'état de la peinture. La couche picturale (peinture + préparation) adhère-t-elle parfaitement à la toile ?
Si ce n'est pas le cas, vous risquez de déplaquer la peinture. Il faudrait alors refixer l'ensemble avant de supprimer le papier japon.
Pour être certain, le cartonnage est bien au papier Japon ? (Vous dites décoller un carton d'une toile peinte, d'où ma vérification).
Si l'adhésif est de la tylose ou de la colle de peau, peu d'eau bien chaude que vous passez à l'éponge et vous décollez le papier au fur et à mesure. Ne badigeonnez pas toute la surface, faites le progressivement. Quand vous enlevez le papier, tirez-le le plus parallèle possible à la surface (pas vers le haut). Ne forcez pas.
Si c'est un cartonnage à la cire-résine, le White Spirit devrait faire l'affaire.
Si c'est autre chose... il faudra déterminer l'adhésif pour tenter de trouver le bon solvant.
Pour l'eau, faites un essai sur une petite surface et attendez de voir comment réagissent toiles et peinture avant de tout faire (une petite heure devrait suffire).
Tenez-nous au courant.
Cordialement,
Bonjour,
Je suis pas spécialiste du papier, néanmoins, certains principes restent valables.
La colle crée une tension de surface qui ne sera donc pas homogène, ce qui en un premier temps hétérogénéise la tension globale de votre feuille et d'autre part, la partie collée est figée alors que la partie non collée sera plus sensible aux variations d'humidité avec un risque de déformation voire de déchirure.
Je n'ai donc pas spécialement de conseil à vous donner une fois ce constat fait.
Peut-être tenter de mettre dans votre vide un plexiglass (voir un verre) de 5mm pour combler le trou ?
Néanmoins, le 300g est un papier solide et il faut de sérieuses variations d'hygrométrie pour le déformer voire le déchirer. Aussi, plus que sur la préparation de votre objet, c'est sur sa conservation que je serai plus attentif.
Veillez à ce que les marouflages soient stockés dans des endroits stables en humidité et température ce qui devrait vous éviter le plus gros des problèmes.
Quand au Leds, a priori elles ne dégagent pas de chaleur, ou du moins très peu. Peut-être serait-il préférable de mettre plusieurs petites Leds plutôt qu'une grosse pour votre fond lumineux. Cela sera plus homogène et peut-être moins chaud...
Comme je vous le disais, je ne suis pas spécialiste du papier, aussi, ce message ne reflète que mon avis et reste sujet à caution. À l'occasion, tenez-nous au courant.
Cordialement,
Denis
Bonjour,
Vous pouvez diluer le modostuc avec un peu d'eau (souvent, on peut le faire dans le creux de la main). Ensuite, vous le passez au pinceau.
Le problème des médiums ou du gesso est qu'il peuvent être irréversibles voire incompatibles (réaction chimique) avec les matériaux de la couche picturale.
Sinon, le ragréage est presque inévitable ! Et si vous utilisez un médium et que vous débordez, les produits pour le ragréer peuvent aussi être nocifs pour la CP.
Bon week-end.
Merci pour votre retour.
Une méthode douce et naturelle ! Félicitation.
Bonjour,
L'eau étant un puissant oxydant, je pense qu'il vaut mieux préparer des quantités de TAC nécessaires à ses opérations, mais ne pas le conserver trop longtemps.
Peut-être qu'un cartonnage à la tylose rendrait sa planéité au tableau.
Vous mettez du papier journal sous le tableau et vous cartonnez à la tylose, sur une planche le tableau avec une feuille de papier japon qui le dépasse. En séchant, le papier va écraser le tableau et la tylose ne devrait pas traverser la toile (bien vérifier avant que ce n'est pas une toile de coton, et au moindre doute, ne pas tenter cette opération.
En règle général, on supprime le cartonnage une fois le tableau retendu, et dans votre cas, je ne sais pas trop si cette opération est adaptée du fait de la non tension du tableau qui s'en suivra. Ce n'est donc pas un conseil, mais le partage d'une réflexion qu'il reste à vérifier.
Discutons-en à l'occasion.
Je reste à votre écoute.
Bonjour Laurent,
Quand il n'y a pas de croyance, il n'y a pas d'hérésie.
Si vos tests vous permettent de confirmer l'utilisation prévue dans votre diagnostic, il n'y a pas de raison, du moins, à mon sens, de crier au loup.
C'est une démarche intéressante et étayée qui semble promettre le résultat escompté.
Cet exemple servira surement à d'autre.
Merci pour les compléments d'informations et pour votre suivi.
Dites-nous si tout se passe bien.
Bonjour,
Je tenterais d'abord une presse à froid afin de tenter la solution la plus douce.
Si vous voulez tenter à chaud, faites des tests avant et essayez d'identifier la face la plus ancienne, avec un peu de chance elle sera la plus solide. J'éviterais de dépasser les 50° après tests à la spatule chauffante sur des petites zones. En effet un test peut être négatif à la spatule mais la pression du fer ajoute à la réaction.
Sinon, l'action sur la couche picturale devrait plutôt être pensée sur l'état avant le ramollissement. Si vous ramollissez la peinture, vous la dégraderez, d'où ma préconisation précédente.
Vous n'avez vraiment pas le moindre bord de toile sans peinture d'un côté ou de l'autre ?
Tenez-nous au courant.
Ajouté plus tard 39 s:
Ah oui, les ondulations : peu et grandes, peu et petites, nombreuses et petites... ?
Un grand merci à Annette de l'Atelier du Temps passé
Dont je transmet la réponse très complète :
___________________________
Merci pour ce message et bravo pour la prudence évoquée avant d’intervenir.
La consolidation d’écailles sur une huile des années 1930 est un geste technique qui demande méthode et tests préalables.
Voici des éléments fondés sur la documentation fabricant et publications associées.
1️⃣ Utilisation pur ou dilué ?
Le Lascaux 4176 (Medium for Consolidation) est une dispersion aqueuse d’un copolymère acrylique, formulée pour la consolidation de couches picturales instables.
La fiche technique précise qu’il est diluable à l’eau distillée et que la concentration peut être ajustée selon les besoins (voir sources en annexe).
En pratique :
Utilisation pure : pour des écailles cohérentes et peu absorbantes.
Légèrement diluée (ajout modéré d’eau distillée) : pour favoriser la pénétration sous des soulèvements fins ou poudreux.
Toute dilution excessive réduit la cohésion finale.
2️⃣ Protocole d’application
La documentation mentionne l’application par brosse fine ou seringue, avec excellente pénétration.
Protocole généralement admis :
Vérifier la sensibilité à l’eau de la couche picturale (tests indispensables).
Introduire une petite quantité de produit sous l’écaille (seringue fine / pinceau très fin).
Laisser pénétrer quelques minutes.
Replacer délicatement l’écaille.
Interposer un matériau de protection (papier siliconé / Melinex).
Appliquer une pression modérée.
Le fabricant indique que l’excédent peut être retiré après séchage (environ 24 h) à l’acétone ou au xylène.
3️⃣ Imprégnation + séchage + réactivation thermique ?
Le 4176 est un polymère acrylique thermoplastique, ce qui signifie qu’une certaine réactivation thermique est possible en théorie.
⚠️ Toutefois :
Aucune température de réactivation n’est indiquée dans la documentation officielle.
La fiche technique mentionne une MFT (~4°C), qui correspond à la température minimale de formation de film — ce n’est pas une température de réactivation.
Le fabricant ne fournit pas de protocole chiffré concernant l’usage d’une spatule chauffante.
En conséquence, toute réactivation thermique doit être précédée de tests très prudents, avec contrôle strict de la température et observation des risques de brillance ou d’empreinte.
4️⃣ Mise sous presse ?
Une pression modérée pendant la phase fraîche est généralement préférable.
La documentation ne prescrit pas de mise sous presse spécifique, mais l’usage en conservation implique :
pression localisée contrôlée,
protection intermédiaire,
contrôle visuel constant.
5️⃣ Temps de séchage
La fiche technique indique qu’un retrait d’excès est possible après environ 24 heures.
En pratique :
Prise initiale : quelques heures
Séchage fonctionnel : 24 h minimum
Stabilisation complète : 24–48 h selon conditions climatiques
⚠️ Remarques importantes
Toujours tester la sensibilité de la peinture à l’eau (le 4176 est en dispersion aqueuse).
Ne jamais saturer la zone.
Éviter les remontées en surface.
Sur une huile des années 1930, vérifier la stabilité du liant et la présence éventuelle de repeints sensibles.
Si les écailles sont nombreuses ou si la couche picturale est globalement instable, l’intervention d’un restaurateur diplômé est vivement recommandée.
📚 ANNEXE Sources
Lascaux Medium for Consolidation – Technical Data Sheet (Deffner & Johann / Lascaux)
https://deffner-johann.de/media/datashe … _EN_DJ.pdf
Lascaux – Page produit officielle
https://www.lascaux.nl/synthetic-resins … solidation
Article Restauro (2005) – Development and use of the Medium for Consolidation
https://lascaux.ch/dbFile/2272/u-9ef2/u … ierung.pdf
Fiche de données de sécurité (SDS)
https://lascaux.ch/dbFile/4080/u-1f40/L … tion_E.pdf
Bonjour Sandra,
Pour décatir les toiles c'est tout simple, après les avoir découpées au bon format, je frotte chaque toile dans de l'eau tiède (un peu chaude) façon lavandière du 18e et je les laisse sécher ce qui fait qu'elle se "rétracte un peu". La mise en tension est donc un peu plus difficile, mais avec l'encollage qui suis, j'obtiens de vrais tambours !
Sinon, je ne protège pas particulièrement le dos de mes toiles, par contre, je n'hésite pas à retourner des toiles ratées pour peindre de l'autre côté, ce qui en fait une parfaite protection.
Je ne suis pas certains que quand cela n'est pas nécessaire (par exemple conditions climatiques extrêmes), il soit obligatoire de protéger les dos des toiles, néanmoins, vous pouvez passer, une fois la toile tendue, un gesso acrylique au dos en veillant bien à passer entre la toile et le châssis pour avoir une couche homogène.
Bon week-end.
Bonjour,
Dans le fond, la préparation du bois diffère peu dans le principe de celle d'une toile. L'encollage permet d'isoler la surface avant de recevoir la couche de préparation. Pour une toile, il permet d'avoir une meilleure tension et pour du bois, une sorte de consolidation de surface. Éventuellement, vous pouvez poncez le bois avant afin d'être certaine qu'il n'y ait pas de "copeaux" qui se détachent.
Pour la préparation, il faut qu'elle soit plus maigre que la peinture que vous aller utiliser. Je vous aurait bien dit de prendre un gesso acrylique par facilité, mais si la première couche d'acrylique n'a pas tenu, autant faire une préparation grasse.
Vous pouvez peut-être (il faut voir avec les conditions qui sont les vôtres et donc faire un test), prendre une peinture blanche à laquelle vous mêler un peu de blanc de Meudon (carbonate de calcium si mes souvenir sont bons), ou de craie, pour assécher un peu votre couche. Attention, si vous en mettez trop, vous pourriez avoir une couche pulvérulente. Donc, juste un petit peu.
Selon le résultat souhaiter, vous passer une ou deux couche en laissant bien sécher avant (la seconde couche ne possédant d'ajout pour qu'elle soit un peu plus grasse).
Vous laisser bien sécher.
Si vous vernissez, attendez au moins un mois avant et faites-le dans les conditions les plus sèches possibles (y compris pour laisser sécher le vernis).
Sinon,, merci pour votre remarque sur le site. Ça fait toujours plaisir.
Pour la peinture au vernis cire, c'est plus complexe, d'autant que vous ne pouvez faire une préparation grasse avec (la cire empêcherait l'évolution de polymérisation de l'huile). Je connais les principes, mais ne l'ayant jamais pratiqué, je préfère ne pas trop en parler.
Voilà.
Je reste à votre écoute en cas de besoin.
Bonjour Miri,
Non, par encollage j'entendais la pose d'une couche de colle sur la surface du bois pour commencer à l'isoler de la peinture.
Si la couche de primaire a été posé, dites-moi de quoi elle est composée.
Je ne sais pas quel type de peinture vous vouliez faire, mais selon l'approche graphique, avez-vous penser à peindre au vernis-cire ?
Je reste à votre écoute.
Bonjour Sandra,
Je ne pense pas que ce soit de la moisissure. Pour être certaine que ce n'en est pas, vous pouvez avec un crayon de couleur tracer quelques zoness autour des tâches et attendre une semaine ou deux pour voir si les tâches ont grandi.
J'opterais plus pour une réaction de l'apprêt de la toile avec l'huile et/ou l'essence de térébenthine. À voir si les tâches au dos correspondent à certaines couleurs de la face ou à l'utilisation d'un médium ou d'un diluant complémentaire à votre huile...
Si vous ne préparez pas correctement vos toiles, vous risquez d'avoir d'autres déconvenues. Donc, soyez prudente (voir la préparation des toiles de mon post précédent).
Comme il pourrait être dangereux de tenter de nettoyer ces tâches, le plus sage serait de les laisser tranquille. Sinon, une légère couche d'acrylique blanche, passer avec un pinceau éventail pour pouvoir la passer aussi entre la toile et le châssis afin qu'il n'y ait pas une différence de tension entre la zone recouverte et celle qui ne l'est pas.
Si vous faites cela, faites un test sur la toile la moins importante et attendez une quinzaine de jours pour voir comment cela évolue. Ce n'est pas une action de restauration qui chercherait soit à nettoyer le dos (mais cela ne me semble pas utile ici) ; soit à accepter ces tâches comme faisant partie de la patine de l'objet.
Je reste à votre écoute en cas de besoin.
Bonjour Sandra,
Je me suis permis d'ajouter la photo que vous m'avez envoyé sur votre post.
Je ne connais pas la peinture flash vinylique, et pour ma part, si j'achète une toile de lin vierge, je la décatis pour supprimer son apprêt. Une fois tendue, je l'encolle à la colle de peau de lapin à 10% (ce qui lui donne la tension d'un tambour. Puis je passe un gesso (comme celui-là https://www.rougier-ple.fr/gesso-blanc- … een.r.html) en une ou deux couches selon le grain de la toile, l'opacité du gesso et l'effet de support que je veux.
Mes toiles ne bougent pas et réagissent bien lors de la composition (elles sont fermes sous le pinceau).
Est-ce que vous voyez un effet sur la face du tableau qui correspond aux zones impactées à l'arrière ?
J'attends votre réponse pour tenter de vous proposer quelque chose.
Cordialement,
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